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Il va falloir apprendre à manager les robots

La présence de robots dans l’univers industriel ne surprend plus personne : les tâches répétitives et pénibles sont désormais dédiées aux robots soudeurs, aux robots peintres,… sur les chaînes de montages automobiles par exemple.
Mais leur intégration dans l’univers professionnel ne va pas se limiter aux ateliers des usines…

Nos futurs collègues robots… et ceux déjà bien présents

Une étude* déjà ancienne mais toujours d’actualité quantifie à 47% le taux des emplois actuels qui pourraient être pris en charge par des robots d’ici 2020. Soit donc une montée exponentielle de la célèbre courbe du chômage dans les 4 années à venir… et l’incursion des robots dans l’espace de l’entreprise, tertiaire inclus. Car l’intelligence artificielle fait des progrès de géant, et ne pensez pas que les tâches des robots de demain se limitent à passer l’aspirateur.

On connaît déjà l’importance des algorithmes dans les secteurs de la finance boursière par exemple, où l’ordinateur a remplacé l’homme et traite des dizaines de milliers d’opérations par seconde.

La présence des robots dans l’entreprise est déjà plus prégnante qu’on ne le croit généralement

Voici 2 ans qu’un robot, nommé Vital, siège au conseil d’administration de la société hong-kongaise DKV. DKV s’occupe des investissements en capital risque, et Vital soutient la participation de fonds prometteurs, ou au contraire écarte ceux qu’il juge trop risqués ou moins rentables.
De plus, il est indépendant… et incorruptible.

D’autres robots sont déjà au travail : Pepper, le robot humanoïde développé par la société Aldebaran, s’occupe de l’accueil des clients tant dans les boutiques nippones Nescafé qu’à la SNCF ou chez Carrefour.

 

De façon connexe, à Grenoble École de Management, c’est Sam (« Système Audiovisuel Mobile ») qui est membre du jury aux oraux du concours d’entrée. Là, le principe est qu’un examinateur bien réel mais distant puisse écouter les étudiants durant leur épreuve et interagir avec eux, tel un « Skype à roulettes ».
La téléprésence de certains membres du jury est revendiquée : il s’agit aussi pour les jeunes de se familiariser et de maîtriser les outils qu’ils rencontreront demain dans l’entreprise…

L’interaction homme-machine se développe, et le temps n’est pas loin où des robots vont devenir des collègues de travail, qu’il va falloir apprendre à gérer et à manager… avant qu’ils prennent notre place !

Des robots licenciés pour incompétence

Mais si les robots sont amenés à connaître les joies de la vie en open space, il n’y a pas de raison qu’ils échappent à certains aspects de la vie en entreprise.
Le licenciement en est un.

C’est ainsi qu’à Canton (Chine), plusieurs restaurants avaient investi dans des robots dédiés à la préparation des plats et au service des clients. Mais ces robots se sont avérés incompétents : sandwiches ratés, plats servis aux mauvaises tables, pichets renversés… Ils ont été licenciés et remplacés par des cuisiniers et serveurs.

Un peu d’humanité dans ce monde de brutes…

*The future of employment: how susceptible are jobs to computerisation? Carl Benedikt Frey et Michael A. Osborne, Oxford Martin School – Septembre 2013

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