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Employabilité : Hard Skills, Soft Skills ou Mad Skills ?

Nous avons déjà mis l’accent sur l’importance de l’intelligence émotionnelle pour réussir au sein d’une équipe (voir par exemple mon article « L’intelligence émotionnelle : contrairement au QI, nous pouvons la travailler pour réussir ! », « Out le QI ! Vive le QD »). Nous y évoquions notamment le fait que l’intelligence émotionnelle peut être travaillée et développée, comparée à la mesure du Quotient Intellectuel, statique et fixé pour chacun.

Le changement n’est pas une option

Le monde du travail est en pleine évolution.
La révolution numérique, par exemple, touche toutes les strates des salariés et nécessite une adaptation permanente à de nouvelles techniques, de nouvelles façons de faire, de nouvelles manières de communiquer …

Autre aspect : la conjoncture contribue pour beaucoup à la nécessaire évolution des acteurs de l’économie.
On le ressent particulièrement, ces derniers mois, au travers de la pandémie qui touche la planète et bouleverse nos habitudes tant personnelles que professionnelles. Là aussi, l’adaptation extrêmement rapide n’est pas une option mais une nécessité. Si certains s’avèrent tétanisés devant les changements imposés, d’autres les endurent, voire les acceptent, sans trop de difficulté.

Au sein de l’entreprise et dans cet univers mouvant, les recruteurs ne doivent pourtant pas se tromper. Pour le dirigeant, le manager ou le DRH, le choix d’un nouveau collaborateur ne peut s’arrêter dorénavant à l’importance du QI ou de l’intelligence émotionnelle.

Les concepts de Hard Skills (« compétences dures »), Soft Skills ou Mad Skills sont désormais pris en compte. Voyons ce qu’il en est et comment le prétendant au poste peut intervenir sur ces 3 facteurs pour augmenter ses chances d’intégrer la structure.

Les Hards Skills

On touche là un élément de base pour le postulant : ses compétences que l’on qualifiera de « techniques ». C’est le « savoir brut » d’un acteur du monde du travail, les connaissances acquises lors de sa formation – universitaire par exemple – ou lors des formations complémentaires effectuées tout au long de sa vie professionnelle.

C’est évidemment un critère de grande importance lorsqu’il s’agit d’occuper un poste, et le manager va s’y intéresser au plus haut point.
C’était d’ailleurs, récemment encore, le principal – voir l’unique – critère pris en compte pour une embauche.
Le nouveau collaborateur potentiel peut améliorer ces compétences par les formations – et certains n’hésitent pas à suivre des cours du soir par exemple.

Les Soft Skills

On se rapproche ici de l’intelligence émotionnelle, mais pas seulement.
Les Soft Skills sont plus difficilement mesurables que les Hard Skills. Ils ne transparaissent effectivement pas sur un CV. Ils intègrent la capacité à rejoindre une équipe existante, à faire preuve de souplesse – sans y perde sa personnalité – à savoir communiquer efficacement, non seulement avec cette équipe, mais aussi avec son environnement professionnel en général…
Ce savoir-être se manifeste aussi en temps de crise où il faut faire preuve d’innovation, accepter voire initier et accompagner l’évolution collective avec son propre caractère.
C’est un mix d’intelligence émotionnelle et d’intelligence relationnelle.

Les Mad Skills

C’est là où la vie professionnelle peut empiéter sur la vie personnelle. Car les recruteurs, au-delà de Hard Skills et de Soft Skills, vont tenter de mieux apprécier le postulant qu’ils ont en face d’eux au travers de ses loisirs ou de ses activités extra-professionnelles.

Vous créez des poteries ? De cette activité peut transparaître une certaine forme de calme mais aussi de créativité qui peuvent être très utiles au sein d’une équipe.

Vous adorez lire ou pratiquez la méditation ? Vous êtes attentif, faites preuve de calme là encore, êtes capable d’une certaine concentration. Ces qualités se révéleront primordiales en cas de crise, de gestion d’une équipe sensible, d’évolution dans un univers nécessitant de la précision, par exemple.

Votre truc, c’est plutôt le rafting ou le saut en parachute ? Vous détenez alors un goût pour le dépassement de soi, un caractère de fonceur, voire une appétence à l’adversité.

L’apprentissage des Soft Skills

On le voit, les Hard Skills et des Mad Skills relèvent du choix et des inclinations des individus.
Mais les Soft Skills peuvent, eux, se travailler de façon objective pour être utiles à l’individu lui-même comme aux autres.

Ils nécessitent un certain travail sur soi, une éventuelle volonté de changer, une pratique sur le long terme. Ça n’est pas parce qu’on se rend compte d’un principe ou d’une qualité que l’on est capable de le/la mettre en pratique concrètement dans un cadre plus large, voire même de le/la développer soi et les autres.

Ainsi, plusieurs études montrent que les entreprises qui investissent dans le développement des Soft Skills chez leur collaborateurs obtiennent une meilleure performance.

C’est ici que les formateurs extérieurs sont d’une grande utilité, avec un regard neuf et en prenant en compte les caractéristiques inhérentes à l’entreprise, son ADN, son secteur, les spécificités des équipes. Ils permettent ce développement et améliorent la performance directe des collaborateurs et donc des groupes.
Ce sont des programmes de formations individuelles ou de groupe, voire du coaching, qui peuvent rendre Hard Skills, Soft Skills et Mad Skills comme un trio capable d’adapter l’entreprise dans ce monde si incertain.

 

En conclusion et pour aller plus loin

Pour faire face au monde professionnel actuel, la direction, le DRH ou le manager seuls ne peuvent appréhender tous les critères qui vont converger vers la performance.
Speciman, à travers son expérience et ses techniques toujours renouvelées, aide l’entreprise à asseoir ses compétences et à faire progresser ses performances.
C’est là un important levier de succès.

 

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