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Être le premier arrivé sur un marché est un atout… si la volonté de changement existe dans l’entreprise !

 

Les innovations technologiques se succèdent à un rythme effréné dans notre quotidien. Smartphones toujours plus connectés qui hébergent quantité d’applications ciblées, nouveaux moyens de paiement, ubérisation des services sont quelques exemples parmi de nombreux autres.

Ainsi, beaucoup de structures se trouvent être les premières à défricher un marché naissant. 

 

Est-ce vraiment un atout d’être le premier arrivé sur un nouveau marché ?

La théorie selon laquelle le « premier arrivé est le premier servi » et bénéficie d’une longueur d’avance sur ses concurrents s’avère peu vérifiée dans l’économie réelle.

Google n’a clairement pas été le premier moteur de recherche d’Internet. Certains se souviennent sans doute d’AltaVista ou de Lycos : ces précurseurs ont pourtant aujourd’hui disparu ou ont changé d’objet.

L’entreprise innovante n’est pas toujours à même de prendre conscience du potentiel des innovations qu’elle produit. Mais une fois cette prise de conscience effectuée, il reste un long chemin pour accepter le changement, et dédier son énergie – et ses moyens – à ce changement.

À chaque innovation, l’entreprise doit s’extraire de sa culture propre pour poser un regard neuf sur cette nouveauté. Faute de quoi, d’autres acteurs, plus souples dans leur structure, plus réactifs, ou aux capacités financières supérieures vont eux aussi profiter du marché naissant.

 

Passer à côté de l’innovation : l’exemple Eastman Kodak 

Illustrons notre propos par un exemple bien connu : l’entreprise Eastman Kodak.

Eastman Kodak a longtemps été leader des films photographiques. En 1975, un ingénieur de la firme invente le premier appareil photo numérique. Il restera à l’état de prototype et l’invention sera confidentielle : la culture d’Eastman Kodak est bien la photo papier et aucun décideur d’alors n’envisage même de s’engager dans la voie numérique.

1996 : véritable offensive d’Eastman Kodak dans l’univers du digital avec un modèle d’appareil photo numérique… qui stocke les photos sur une pellicule ! Là encore, l’incapacité de la firme à sortir de son cœur de métier l’entraîne vers un flop commercial.

Au final, l’inventeur de l’appareil photo numérique n’a pas su profiter de son avance technologique pour s’imposer dans un nouveau marché.

La culture du changement n’était pas intégrée à toutes les strates de la firme Eastman Kodak : celle-ci s’est enlisée dans ses certitudes et ses habitudes.

 

Innover et réussir

Bien sûr, des contre-exemples existent : Nespresso en est une parfaite illustration. Son brevet sur la conception des cartouches de café laisse loin derrière les concurrents de Nestlé nés après Nespresso.

De même, nombre de start-up réussissent dans des secteurs nouveaux : elles ne le doivent pas seulement à leur agilité ou à leur management horizontal, mais plutôt à l’absence d’une culture d’entreprise ancrée, générant de l’inertie face au changement.

Intelligence économique, créativité… autant d’atouts pour s’imposer sur un marché nouveau. Mais sans capacité à changer, le succès ne sera pas au rendez-vous.

Speciman intervient dans ce cadre, pour faciliter et accompagner le changement, et pour apporter expertise et regard neuf aux dirigeants et managers de l’entreprise. Contactez-nous !

 

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