Une formation, un accompagnement, une demande de renseignements…
SPECIMAN est à votre écoute et vous répondra rapidement !

185 rue de la Pompe
75116 Paris
France

+33 (0)6 07 99 67 94+33 (0)6 07 99 67 94

Bon-dirigeant

Devenez un bon dirigeant en 6 points !

Ce titre est bien sûr plein d’ironie, voire d’un peu de provocation : une liste de bonnes attitudes à avoir ne transformera jamais une personne bornée ou à l’ego surdimensionné en un dirigeant attentif et efficace.

Néanmoins, j’ai constaté que des points étaient communs aux dirigeants performants et appréciés de leurs collaborateurs. Il me semble intéressant de les compiler ici à l’usage de tous : cela permet, de façon informelle, de faire « un point » sur ses façons d’agir et d’être. Certains peuvent paraître des évidences, mais il est toujours utile de les rappeler : on passe parfois à côté d’éléments trop évidents !

Point 1 : faire preuve de confiance et d’humilité

Le « bon » dirigeant doit être paré de nombreuses qualités, mais il en est deux qu’il doit cultiver particulièrement : la confiance, et l’humilité.

La confiance, c’est d’abord la confiance en soi. Il est important que le dirigeant transmette une image d’individu responsable, certain de ses convictions, faute de quoi ses troupes ressentiront un flottement qui les démotivera à coup sûr. Mais attention : trop de confiance en soi peut parfois entraîner un aveuglement sur ses propres failles. Chacun est faillible et peut avoir tort.

Mais c’est aussi la confiance en ses collaborateurs. C’est un point qu’il est parfois difficile de mettre en œuvre que de leur laisser de la latitude, ou autoriser qu’ils aient droit à l’erreur. Ce sont pourtant deux exemples qui naissent de la confiance et permettent, s’ils sont bien gérés, de faire avancer innovation et engagement.

Point 2 : savoir s’affirmer

En corollaire au second point ci-dessous, le dirigeant doit savoir faire preuve d’autorité pour imposer ses visions, cadrer son personnel, établir des relations cordiales mais gagnantes / gagnantes avec ses clients…

Cependant, il doit savoir doser son autorité pour ne pas paraître antipathique et démotiver ses collaborateurs : la difficulté réside en un juste équilibre.

Point 3 : définir des objectifs atteignables

Rien n’est plus démotivant, pour tout collaborateur, que d’être face à des objectifs qu’il ne voit pas comment atteindre : c’est l’immobilisme assuré. Là encore, un équilibre est à trouver entre l’objectif « défi » qui permet à ce collaborateur de se surpasser et d’exprimer toute son énergie, et l’objectif trop peu ambitieux qui ne motiverait personne.

Le dirigeant doit savoir fixer des objectifs qui peuvent se décomposer en autant de plus petites étapes atteignables au quotidien, permettant de progresser sur le moyen ou long terme.

Point 4 : une nécessaire écoute

Un dirigeant enfermé dans sa tour d’ivoire ne permet pas aux équipes de progresser : il doit être accessible afin de transmettre sa vision de l’entreprise et les directions qu’il souhaite faire partager à ses collaborateurs. S’il doit être sûr de lui pour emmener avec lui tous ses salariés, il doit également savoir écouter : il n’est pas omniscient et doit être attentif aux demandes et objections de ses équipes.

Cette façon de fonctionner, il doit la partager et savoir l’imposer à celles-ci, afin que la parole pertinente circule dans les strates de l’entreprise.

Point 5 : gérer le négatif

Le négatif a toujours plus de poids que le positif. Ainsi, l’erreur est toujours plus marquante qu’un succès. Il faut pourtant savoir relever les succès autant que les échecs.
Gérer le négatif, c’est aussi, par exemple, savoir considérer les erreurs et ne pas les interpréter que négativement : nous savons qu’il y a toujours des enseignements à retirer d’une erreur.
De façon générale, il revient au dirigeant et à ses managers d’écarter ce qui est négatif pour mettre l’accent sur le positif.

Point 6 : le comportement

Agir, c’est bien. Mais la manière d’agir est tout aussi importante : le comportement du dirigeant n’échappe pas à cette règle. Il doit toujours être attentif à ses relations avec les autres, et ne pas profiter du pouvoir qu’il possède (de fait) sur ses collaborateurs, ou faire preuve d’une dilatation de l’ego.

En conclusion et pour aller plus loin

Le dirigeant parfait n’existe pas, mais il peut tendre à être plus efficient dans sa relation à ses collaborateurs… et à ses clients ! Souvent, il a du mal à faire le point par manque de recul, mais doit pourtant remettre en cause régulièrement son mode de management.


C’est là que des professionnels tels que les intervenants de Speciman peuvent l’aider à optimiser sa communication, la gestion de ses collaborateurs, sa stratégie… en toute confidentialité. Contactez-nous !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *