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Travailler-seul

Retrouver le goût de la solitude au travail

Le travail en équipe est aujourd’hui un incontournable que le « bon » manager sait organiser de façon optimale : il s’agit de partager ses compétences pour atteindre les objectifs fixés. On le sait, les compétences d’une équipe sont supérieures à la somme des compétences des individus qui la composent, grâce précisément à la synergie du groupe.
D’ailleurs, certaines études ont montré l’efficacité des « petites » équipes qui se caractérisent par leur créativité. Les « grandes » équipes, quant à elles, tendent à consolider et à développer les connaissances, et sont parfois moins créatives.

Mais qu’en est-il alors du travail en solitaire ? Travailler en équipe est-il le seul moyen d’être efficace ? Des études récentes ont montré que non. Et l’on pouvait s’en douter…

Pourquoi travailler seul (aussi)

Pourquoi ? Parce que nous avons tous fait l’expérience du travail en solitaire et de son efficacité : lors de nos études notamment. Ce qui est vrai à l’âge des études l’est toujours dans l’entreprise. Être capable de résoudre des problèmes seul, revendiquer son indépendance, réfléchir par soi-même sont des qualités nécessaires au quotidien.

Des études ont montré que côtoyer un collègue qui travaille lentement peut altérer sa propre efficacité : le travail en équipe n’est pas la panacée.

Apprendre à travailler seul

Travailler seul, c’est déjà aller à l’encontre des idées reçues sur l’efficacité et la productivité du groupe. C’est aussi sortir de sa zone de confort, se retrouver avec soi-même. Car à l’ère des réseaux sociaux, chacun à tendance à « combler » ses moments de solitude par du lien social précisément : consulter Facebook ou LinkedIn devient un réflexe dès que l’on a une minute disponible.

Il faut réapprendre la solitude que l’on maîtrisait à l’âge des études. Et pas seulement dans le cadre professionnel : cela nécessite de l’entraînement que de se réapproprier du temps pour soi.

Réapprendre la solitude

Il est toujours possible de dégager ce temps pour soi.

Faire la queue chez le boulanger n’est pas nécessairement un temps occupé à surfer sur Pinterest : ce peut être une occasion de laisser son imagination vagabonder. Sans s’encombrer l’esprit ni le laisser passif devant une profusion d’images défilant sur l’écran du smartphone. C’est concrètement libérer du temps pour soi, à soi.

Une conversation téléphonique qui s’éternise ? Il suffit d’indiquer à son interlocuteur que des impératifs vous attendent. Dans la réalité, cet impératif sera d’aller promener le chien ou de prendre un bain.

Se lever une heure plus tôt le dimanche matin pour aller faire du jogging, c’est s’autoriser une heure où l’on se libère l’esprit.

 

En conclusion et pour aller plus loin

Ce réapprentissage de la solitude dans son quotidien va également influer sur sa sphère professionnelle et permettre, aussi, d’augmenter sa productivité.

Il s’agit donc de retrouver le goût de la solitude et de savoir s’extraire, ponctuellement, du corps social.

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