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Paresse

La paresse au travail : un impératif !

  1. Vous passez une journée à travailler sans relâche sur un dossier ? Vous tenez à atteindre rapidement votre objectif ?
  2. Ou au contraire, vous regardez la pendule en attendant l’heure du départ ? Vous êtes mort de fatigue et ne pouvez plus vous concentrer ? Votre thermos de café est déjà vide ?

Dans les deux cas de figure, une solution : imposez-vous des moments de paresse ! Soit vous allez vous épuiser (et tomber, dans le cas 2 !), soit vous l’êtes déjà et n’êtes plus engagé dans votre travail, lequel devient une torture.

Exit l’addiction au travail

Travailler trop entraîne inéluctablement un repli sur soi qui impacte le travail en équipe et affecte la motivation, et donc le plaisir au travail. Trop travailler, comme toute addiction, renferme intrinsèquement un épuisement qui a des aspects rassurants, un enfermement dans une bulle. Il n’y a que le travail qui compte, et le reste paraît bien fade.

Les grands chefs d’entreprise, s’ils sont des bourreaux de travail, savent aussi se réserver des périodes de déconnexion totale pour se régénérer les neurones. Cela permet de préserver sa capacité à ressentir des émotions « vraies » hors de celles de l’objectif atteint (avant le suivant en perspective).

Organiser les siestes

C’est ce que font des entreprises telles que Coca-Cola ou Google pour leurs salariés. Il s’agit de prévoir des zones (physiques) où la pause est de rigueur : une réservée à la sieste et à la méditation, une autre dédiée aux interludes ludiques telles que jeux, pauses grignotage…

C’est donc une nouvelle façon de penser le travail que doivent prendre en charge l’entreprise mais aussi les managers. Il s’agit d’engager les collaborateurs à profiter de ces espaces sans porter sur eux un jugement négatif et les considérer comme des fainéants.

Organiser les pauses régulières

Nous l’avons vu dans mes articles « Quand une tomate vous rend plus productif en 2020 » et « Deux techniques simples pour améliorer sa productivité », productivité et bien-être sont renforcés lorsque les pauses sont fréquentes dans la journée de travail. Des périodes de travail de 90 minutes (voire 30 minutes pour la méthode Pomodoro) sont un maximum pour ne pas entretenir une accoutumance au travail, mais aussi préserver son envie et son plaisir à travailler.

Ces déconnexions doivent s’entendre également sur des périodes plus longues : il faut s’organiser dans la semaine des séances de cinéma, de sport, de socialisation… impératives pour revenir au travail avec plaisir, comme on peut le ressentir après de « vraies » vacances déconnectées.

Quelques bonnes résolutions

Bien sûr, il est hors de question d’emporter du travail en vacances (étymologiquement issu du latin « vacare » qui signifie être libre, inoccupé).

Le sommeil, pas seulement lors de siestes, permet d’augmenter ses envies de création et donc la motivation. Dormir plus longtemps de temps en temps, ou s’autoriser une grasse matinée sont de bons réflexes.

Briser la routine du travail favorise la déconnexion : pourquoi ne pas partir plus tôt de temps en temps ?

Refuser d’être dérangé pendant les pauses : un collègue peut ponctuellement prendre les messages téléphoniques dans ces périodes.

S’autoriser l’inutilité est une autre préconisation : aller se promener le nez en l’air pendant 30mn ou une heure sur son temps de travail, avoir des loisirs sans but…

 

En conclusion et pour aller plus loin

Pour en faire plus, il faut aussi savoir passer moins de temps à travailler. Les « vraies » pauses génèrent du plaisir à travailler et donc favorisent l’engagement au travail.

Cela demande un changement de paradigme dans l’entreprise, et l’acceptation d’un bouleversement des méthodes de travail. Ça n’est pas une mince affaire que de faire admettre ces changements dans l’entreprise.

Speciman peut vous accompagner dans ce cadre en s’adressant à toutes les strates de l’entreprise pour favoriser cette acceptation et changer les mentalités. Contactez-nous !

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